abolir

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Farânzi[Sepe]

Palî [Sepe]

abolir \a.bɔ.liʁ\ palî tî mbenze

  1. mîro
    • Le 20 juin 1790 furent abolis non-seulement ces titres, mais encore les armoiries, les livrées, les ordres de chevalerie, tous les hochets de la vanité. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, 1879)
    • La Révolution abolit la peine du pilori que, quelques années plus tard, le Code pénal remplaça par celle de l’exposition. Elle-même fut abolie en 1848. — (« Le pilori des Halles » na Hippocrate revue d'humanisme médical, janvier 1949, n° 1, lêmbëtï 32)
    • Mais cette Novelle marque une régression dans la voie de la répression de l’eunuchat. Estimant l'ancienne législation trop draconienne, Léon VI abolissait la peine du talion contre les opérateurs et adoucissait les autres pénalités. — (Études byzantines, Institut français d'études byzantines, 1943, volumes 1-2, lêmbëtï 200)
    • […]; les taxes impopulaires, abolies en juin 1908 en don de joyeux avènement, avaient été rétablies et considérablement renforcées. — (Frédéric WeisgerberAu seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, lêmbëtï 194)
    • La question à préciser serait alors celle de l’identité de celui qui peut espérer se définitiser sans s’abolir. — (Revue de métaphysique et de morale, 1997, lêmbëtï 436)
  2. ...
    • Tout crime s’abolit au bout d’un certain nombre d’années.
  3. ...
    • Mais au milieu de décembre, la neige tomba avec abondance, fine et sèche comme une poudre, et trois jours avant Noël le vent du nord-ouest se leva et abolit les chemins. — (Louis HémonMaria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)

Âlïndïpa[Sepe]