abolition

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

abolition \a.bɔ.li.sjɔ̃\ linô gâlï

  1. mïröngö
    • Du 2 Frimaire, l'an 2 de la République.
      Sur la déclaration unanime du jury, portant :
      1°. Qu'il n'est pas constant qu'il ait été tenu dans la ville de Brienon-sur-Armançon, département de l'Yonne, lors de la promulgation du décret portant abolition de la royauté, des propos tendant à provoquer l’avilissement de la représentation nationale et le rétablissement de la royauté.
      — (Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 98, Paris : imprimerie Clément, an II, lêmbëtï 392)
    • […] mais il nous semble qu'au moment où l'on se préoccupe de l'abolition de la peine de mort, une pareille dissertation n'était pas oiseuse. — (Alexandre DumasLes Mille et Un Fantômes,)
    • La Commune décréta le 29 mars l'abolition de la conscription et l'enrôlement dans la garde nationale de tous les citoyens valides ; […]. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, 1879)
    • Pays pauvre qui ne vit que de l'aide humanitaire, notamment française, la Mauritanie reste l'un des bastions les plus réfractaires à l'abolition de l'esclavage. — (Zineb El Rhazoui, « Mauritanie : esclaves contre dieux et maîtres » na Charlie Hebdo, 7 Nyenye 2015)
  2. (Könöngö) ...
    • L’abolition des fonctions du cerveau. - Abolition de la volonté.
  3. (Sêndâdünîa) ...
    • Lettres d’abolition.
    • Le Parlement a entériné son abolition.
    • Il [Louis XIII] envoya des abolitions aux criminels, fit ouvrir les prisons, permit aux exilés leur retour, et fit tout ce qui était nécessaire pour persuader à ses peuples que les cruautés passées n'avaient pas été faites par lui. — (Madame de Motteville, « Mémoires » na première partie, dans : Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France, deuxième série, tome X ; chez l'éditeur du commentaire analytique du Code civil, Paris, 1838, lêmbëtï 42)

Âlïndïpa[Sepe]