abstinence

Alöndö na Wiktionary
Aller à la navigation Aller à la recherche

Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

abstinence \ap.sti.nɑ̃s\ linô gâlï

  1. gbänzïngö-terê
    • Abstinence de vin. - Vivre dans l’abstinence de tous les plaisirs.
  2. (Bîanî) ...
    • Rasé, en sabots et rêche tenue verdâtre, avec casquette de cuir coiffant sa calvitie, il passa de l’absinthe à l’abstinence, du péquet au piquet, de l’éthylisme à l’ascétisme. — (« Verlaine, Paul » na Patrick RoegiersLe Mal du pays : Autobiographie de la Belgique, Éditions du Seuil, 2003)
  3. (Sêkpängö) ...
    • Il la coquait sans arrêt comme s'il avait hâte de rattraper des années d’abstinence forcée et elle s'amusait plus de ce qu'elle tenait pour des gamineries de bougre trop savant, qu'elle ne jouissait vraiment.— (Raphaël ConfiantLe nègre et l'amiral, Éditions Grasset & Fasquelle, 1988, chapitre 5)
  4. (Nzapä) (Ndê) ...
    • Pourquoi dans les jours d’abstinence l’Église romaine regarde-t-elle comme un crime de manger des animaux terrestres, et comme une bonne œuvre de se faire servir des soles et des saumons ? — (VoltaireDictionnaire philosophique, 1769)
    • Guerrier redoutable, bigot ascétique, ses traits maigres et sévères conservaient l’expression farouche du soldat, et ils étaient également remarquables par la maigreur, fruit de l’abstinence, et par l’orgueil religieux du dévot satisfait de lui-même. — (Walter Scott, Ivanhoé, 1820)
    • Il [William Blake] se tournait vers la religion révélée par la Bible, révélée surtout à William Blake ; il la voulait très fortement dosée de théologie, mais sans le mécanisme des cultes établis, sans « le prêtre liant avec des ronces les joies et les désirs de l’homme », car il trouvait odieux qu’on essayât d’entraver l’énergie humaine et de lui faire suivre les voies artificielles et pénibles de l’abstinence. — (Julien Green, « William Blake, prophète » na dans Suite anglaise, 1972, Le Livre de Poche, lêmbëtï 41)

Âlïndïpa[Sepe]