coude

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

Un coude. (1)
Un coude. (3)

coude \kud\ linô kôlï

  1. (Sêndâ-saterê, Terê) ngötï
    • Catherine de Médicis était seule, assise près d’une table, le coude appuyé sur un livre d’heures entr’ouvert, […]. — (« VI » na Alexandre DumasLa Reine Margot, 1886)
    • […], Rabalan rencontra une paysanne, les manches retroussées jusqu’au coude, qui portait un seau plein de lait… — (Octave MirbeauRabalan,)
    • Au sud de l'Angleterre et au nord de la France, on interdit aux gens de se tousser dans le coude. On craint que le virus ne traverse la Manche — (Michel Beaudry, Allô Josée, Le Journal de Montréal, 30 Nyenye 2021)
    • Manger avec ses amis en toute liberté, les coudes sur la table.
  2. (Könöngö) ...
    • Son veston ne vaut plus rien, il a les coudes percés, il est percé aux coudes.
  3. (Sêkpängö) ...
    • Curieusement, ces tubes énormes font un coude serré juste avant d’atteindre la salle des machines… Une complète hérésie en termes de dynamique des fluides assumée par les concepteurs de l’époque. — (Ludovic Dupin, « La centrale qui a électrifié la Bavière » na L’Usine nouvelle, n°3252, 8 septembre 2011, lêmbëtï 8)
  4. (Sêkpängö) ...
    • Victor d’Aiglemont laissa la main de sa femme et tourna la tête vers le coude que la route fait en cet endroit. — (Honoré de BalzacLa Femme de trente ans, 1855)
    • Quand ces quatre personnages, […], arrivèrent au coude de la route qui tourne sur elle-même comme celles que les Italiens appellent des corniches, …. — (Honoré de BalzacModeste Mignon, 1855)
    • La Thève bruissait à notre gauche, laissant à ses coudes des remous d'eau stagnante où s'épanouissaient les nénufars jaunes et blancs [...]. — (Gérard de Nerval, « Les Filles du feu » na Sylvie, 1854)
    • Lorsque j’atteignis le couloir hanté, ou prétendu tel, mon cœur se mit à battre avec violence. C’était un long couloir à plusieurs coudes et très sombre. — (Julien GreenLe voyageur sur la terre, 1927, Le Livre de Poche, lêmbëtï 217)
  5. (Hëngö-ndo, Zäzämä) ...
    • — Mais, mon ami, Gavaut, c’est un pauvre diable qui n’a jamais pensé qu’à se tirer de la cohue des affamés et qu’à se pousser. Des idées, Gavaut, il n’en a qu’aux coudes. Est-ce que vraiment on le prend au sérieux dans le monde politique ? — (Anatole FranceLe Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 82)

Âlïndïpa[Sepe]