croix

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

Une croix (1) de granit, en Bretagne.
Balisage en croix (9)
Blason de gueules à la croix (9) d’argent

croix \kʁwɑ\ wala \kʁwa\ linô gâlï

  1. (Mbeso) ...
    • Enfin, après l’avoir [C. Atilius Régulus] ainsi longtemps tourmenté par d’excessives douleurs et une cruelle insomnie, ils l’attachèrent à une croix, qui était le supplice le plus ordinaire chez les Carthaginois, et l’y firent périr. — (Charles RollinHistoire romaine,)
  2. (Tôngbi) (Nzapä) kroa
    • Et, d’une infâme croix souffrant l’ignominie,
      Doit la mort aux ingrats qui lui devront la vie.
      — (Jacques DelilleParadis perdu, XII)
  3. (Nzapä) kroa
    • La vraie, la sainte croix.
  4. (Könöngö) sêkrîsto
  5. (Könöngö) ...
  6. këkë tî kroa
  7. ...
    • Dans une petite commune telle que Drain, l’épidémie de peste de 1563 fit 153 morts qui furent enterrés ensemble à l'endroit où se dresse la croix commémorative du Moulin-Moreau, sur la route de Saint-Laurent-des-Autels. — (Pierre-Louis Augereau, Les Mauges mystérieuses, Éditions Cheminements, 1994, lêmbëtï 103)
  8. ...
  9. ...
  10. ...
  11. (Bîanî) (Farânzi) ...
    • La Fanfarlo veut que son amant soit de l’Institut, et elle intrigue au ministère pour qu’il ait la croix. — (Charles BaudelaireLa Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, lêmbëtï 72)
    • Ayant complété, cette année même, ses trente années de service obligatoire, on lui avait remis, au 1er janvier, la croix de la Légion d’honneur, qui récompense, dans ces administrations militarisées, la longue et misérable servitude — (on dit : loyaux services) — de ces tristes forçats rivés au carton vert. […]
      Chez lui, il disait « ma croix » à tout propos. Un tel orgueil lui était venu, qu’il ne pouvait plus même souffrir à la boutonnière des autres aucun ruban d’aucune sorte. Il s’exaspérait surtout à la vue des ordres étrangers — « qu’on ne devrait pas laisser porter en France »
      — (« En famille » na Guy de MaupassantLa maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, lêmbëtï 129)
    • « On ne peut pas m’accuser de chercher la croix. Mais ce que je fais me classe. Je sais que je vaux plus que tous ces gens, à qui on donnait du « monsieur » et qui vont jeter leurs êtres chers au fumier. » — (Jean GionoLe hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, lêmbëtï 203)
  12. (Bîanî) ...
    • – Encore un samedi que tu n’as pas la croix !
      Et elle ajoute sur le même diapason :
      – Et figurez-vous, madame la directrice, que j’y ai promis, quand elle aurait la croix, d’y payer le concert ou un jupon de laine : elle choisira.
      — (« Les deux mères » na Léon FrapiéLes contes de la maternelle, éditions Self, 1945, lêmbëtï 21)
    • – Pourvu que t’aies encore la croix pour venir me voir… ça fait si bien devant le monde ! soupire la mère Cœuret.
      À cause de la croix, il y a dans son regard une admiration triste et attendrie pour l’enfant qui est en quelque sorte changée et pour tout un ordre de choses, de gens, de faits appartenant à un domaine lointain, étranger. La croix signifie qu’on est en règle avec la société, que l’on jouit d’une certaine quantité de protection, de considération. La croix reconnaît et confère une série de « biens » qui ont manqué à la mère Cœuret pendant toute sa vie.
      — (« La croix » na Léon FrapiéLes contes de la maternelle, éditions Self, 1945, âlêmbëtï 30-31)
    • Enfin arrivait la remise solennelle des croix. Chaque classe en possédait un jeu hiérarchisé. La plus importante ressemblait à la Légion d’honneur, d’un module un peu plus grand, la deuxième était émaillée bleu, enfin, il y en avait deux ou trois autres plus petites et plus simples. […]
      C’était une récompense enviée. Les élus la gardaient une semaine, ils la portaient fièrement sur leur sarrau noir, attachée à l’aide d’un superbe ruban de satin rouge, vert ou bleu que les mamans savaient trouver « Chez Bébé », petite boutique de mercerie, papeterie, confiserie située en face de l’école.
      — (Édouard BledMes écoles, Robert Laffont, 1977, âlêmbëtï 63-64)
    • Elles n’avaient pas souvent la croix, la belle médaille de cuivre qu’on offre le samedi aux plus méritantes, les appliquées, les sages, les saintes nitouches qui reniflent l’arrivée de la maîtresse à cent mètres, tout de suite en position angélique. C’est la directrice en personne qui la remet, avec un baiser. Faut voir ce qu’elles rayonnent, les filles. Dès le lundi elles se ramènent avec, épinglée à la blouse avec un ruban superbe, à deux coques, quatre coques, une vraie fleur. Il y en a qui doivent la récurer au Miror. — (Annie ErnauxLa Femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, lêmbëtï 351)
    • Bien sûr, la croix que la maîtresse épingle sur mon tablier et que je porte toute la semaine, il est impossible d’éviter qu’elle la voie et que ne se soulèvent en elle comme des vaguelettes de mécontentement, d’hostilité. — (Nathalie SarrauteEnfance, Gallimard, 1983, collection Folio, lêmbëtï 215)
  13. (Mbäkôro) ...
  14. ...
  15. ...
  16. (Sendâvârä) ...
  17. (Gbâmangbôkô) ...
  18. (Yöngö) ...

Âlïndïpa[Sepe]

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed., 1995 → dîko mbëtï