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enfer

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Yângâ tî Farânzi

[Sepe]

Pandôo

[Sepe]
Représentation de l’enfer. (3)

enfer \ɑ̃.fɛʁ\ linô kôlï

  1. (Nzapä) lê tî wâ
    • Les prêtres, ses confrères, déposèrent ce juge indulgent ; l’un d’eux lui dit : « Mon ami, je ne crois pas plus l’enfer éternel que vous ; mais il est bon que votre servante, votre tailleur, et même votre procureur, le croient. » — (VoltaireDictionnaire philosophique , 1764)
    • Que je le plains, pécheur, en ton heure dernière!
      Les maux les plus affreux sont amassés sur toi;
      Le noir enfer, séjour rempli d’effroi,
      T’attend au bout de la carrière.
      — (Félix Dupanloup, « Mort du pécheur » na Manuel des petits séminaires et des maisons d’éducation chrétienne , 2e éd., 1844, p.106)
    • L’église chrétienne va transformer les fantômes et les revenants en âmes en peine en même temps qu’elle met en place le Purgatoire entre l’Enfer et le Paradis. Les morts ont besoin des vivants et les moines de Cluny mettent en place la fête des morts. — (Claude Nachin, Les fantômes de l’âme : à propos des héritages psychiques , 1993, lêmbëtï 21)
    • [Selon le recueil de superstitions Yü-Li], les méchants sont tués par le tonnerre, ou tourmentés de diverses façons dans l'enfer : plongés dans un trou à fumier ; jetés sur des sabres et des couteaux ; condamnés à la faim et à la soif, à suer leur sang, à revêtir des habits de fer rougi au feu, à être jetés dans la chaux, à être hachés et mis en pièces, à être gelés... — (Émile Bard, Les Chinois chez eux , Paris : A. Colin et Cie, 1899)

Âlïndïpa

[Sepe]
  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed. , 1995 → dîko mbëtï