injure

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

injure \ɛ̃.ʒyʁ\ linô gâlï

  1. zonga
    • Louer les princes des vertus qu’ils n’ont pas, c’est leur dire impunément des injures. — (François de La RochefoucauldMaximes et Réflexions morales (320), 1664)
    • La veille du jour où il arrêta Eugène sur le cours Sauvaire, il avait publié, dans l’Indépendant, un article terrible sur les menées du clergé, en réponse à un entrefilet de Vuillet, qui accusait les républicains de vouloir démolir les églises. Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon  , G. Charpentier}, Paris, 1871, ch. III} ; réédition 1879, p. 99)}
    • Et crescendo, la querelle s’envenime en injures, bien sûr, et non en coups, car les deux gondoliers savent pratiquer l’art de « rompre le fer » :[…]. — (Annarosa Poli, L’Italie dans la vie et dans l’œuvre de George Sand  , Centre interuniversitaire de recherche sur le voyage en Italie, 1960, lêmbëtï 116)
    • J'aurais voulu qu'ils se missent en colère, qu'ils me dissent des injures ou qu'ils me montrassent le poing, car c'était leur impassibilité qui me rendait fou. — (Jacques Boucher de PerthesVoyage a Constantinople par l'Italie, la Sicile et la Grèce  , 1855, vol.2, chap.68, lêmbëtï 494)
  2. (Mbîrîmbîrî nî) ...
    • […] les discussions avec les camarades se réglaient toujours à la manière antique, par des bordées d’injures qui précédaient le crêpage en règle des tignasses. — (Louis Pergaud, « Une revanche » na Les Rustiques, nouvelles villageoises  , 1921)
    • Et elle me bombarde, d’une voix mauvaise, avec un accent crapuleux, d’une bordée d’injures grasses. — (Victor MéricLes Compagnons de l’Escopette  , Paris: Éditions de l’Épi, 1930, lêmbëtï 159)
    • Ainsi, lorsque l’injurieur (celui qui prononce l’injure) s'adresse à un injuriaire (celui à qui s'adresse l’injurieur) à propos d'un injurié (celui dont parle l’injure) : c'est l’injure référentielle, car l’injurié dans le discours est le référent, et l’injurieur ne s'adresse pas directement à lui mais à l’injuriaire. La relation est, schématiquement de type triangulaire.
      Ou bien , lorsqu'un injurieur s'adresse à un injuriaire qui est en même temps l’injurié : c'est l’injure
      interpellative. La relation est ici duelle. — (Évelyne Larguèche, « L’injure, la société, l’islam. Une anthropologie de l’injure » na dans la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée  , Aix-en-Provence : Édisud, 2004, n° 103-104, lêmbëtï 31)
  3. (Zäzämä) ...
    • Ces monuments, ces édifices ont éprouvé, ont ressenti l’injure du temps.
    • Cette statue est exposée aux injures de l’air, du temps.
    • L’injure de l’âge.

Ngâ ahû[Sepe]

injure \ɛ̃.ʒyʁ\ linô gâlï

Âlïndïpa[Sepe]