tante

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Bâa ngâ : Tante

Yângâ tî Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

tante \tɑ̃t\ linô gâlï

  1. wömba
    • Quand il pousse la porte du Café du Pont, à Vrigne-aux-Bois, la tante est derrière le comptoir. Le café est à elle. C’est elle qui a fait dire qu’il n’avait qu’à venir. Que dans les fonderies, il y avait du travail tant qu’on en voulait. Suffisait d’être courageux.— (Michel Séonnet, Le Vent vivant des peuples : récits et légendes de Champagne-Ardenne : 1945-2005 , Creaphis Éditions, 2006, lêmbëtï 73)
  2. (Könöngö) ...
    • Jacques, de son pas rapide, traversa l’étroit jardin et entra dans la maison. Là, au milieu de la première pièce, une vaste cuisine où l’on mangeait et où l’on vivait, tante Phasie […] était seule, assise près de la table, sur une chaise de paille, les jambes enveloppées d’un vieux châle. C’était une cousine de son père, une Lantier, qui lui avait servi de marraine, et qui, à l’âge de six ans, l’avait pris chez elle.— (Émile ZolaLa Bête humaine , G. Charpentier} et E. Fasquelle}, 1893, page 38)
  3. ...
    • Demain, je vais manger chez mon oncle et ma tante.
  4. (Na sïönî nî) ...
    • — Ma foi oui, c’est Trompe-la-Mort, dit en se frottant les mains le Biffon. Oh ! c’est sa taille, sa carrure ; mais qu’a-t-il fait ? il ne se ressemble plus à lui-même.
      — Oh ! j’y suis, dit Fil-de-Soie, il a un plan ! il veut revoir sa tante qu’on doit exécuter bientôt.
      Pour donner une vague idée du personnage que les reclus, les argousins et les surveillants appellent une tante, il suffira de rapporter ce mot magnifique du directeur d’une des maisons centrales au feu lord Durham, qui visita toutes les prisons pendant son séjour à Paris. Ce lord, curieux d’observer tous les détails de la justice française, fit même dresser par feu Sanson, l’exécuteur des hautes œuvres, la mécanique, et demanda l’exécution d’un veau vivant pour se rendre compte du jeu de la machine que la révolution française a illustrée. Le directeur, après avoir montré toute la prison, les préaux, les ateliers, les cachots, etc., désigna du doigt un local, en faisant un geste de dégoût.
      — « Je ne mène pas là Votre Seigneurie, dit-il, car c’est le quartier des tantes
      — « Hao ! fit lord Durham, et qu’est-ce ?
      — « C’est le troisième sexe, milord. »— (Honoré de BalzacSplendeurs et misères des courtisanes)
    • Non, mais tu as vu, cette tante, avec son pétard ? Tu l’as vue ? Il a bien failli me descendre, le con !— (Robert MerleWeek-end à Zuydcoote , 1949, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 16)
    • Alors il faut chercher dans le monde de la jaquette qui flotte. C’est assez duraille. Il y a une sorte de franc-maçonnerie chez les tantes. Ils se soutiennent entre eux.— (Jo Barnais [Georges Auguste Charles Guibourg, Mort aux ténors , chapitre IV, Série noire, Gallimard, 1956, page 33)
    • Dans les comédies « homosexuelles » lourdingues, c’était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c’est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante.— (Éric Zemmour, Le Premier Sexe , Denoël, coll. « indigne », Paris, 2006 ISBN 2-207-25744-4, p. 23-24)
  5. ...
    • J’ai laissé ma montre chez ma tante.
  6. ...

Âlïndïpa[Sepe]

Yângâ tî Nörvêzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

tante \sêndagô ?\

  1. wömba