trop

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Farânzi[Sepe]

Mbasêlî [Sepe]

trop \tʁo\

  1. ahöndönî toröo
    • Le kébab doit être servi brûlant. Quand la bouche peut le tolérer, il est déjà trop froid. — (Jane DieulafoyLa Perse, la Chaldée et la Susiane: relation de voyage, Librairie Hachette, 1887, lêmbëtï 718)
    • A 11 heures, nous devons descendre au ras de la mer ; une masse nuageuse nous barre la route ; elle est beaucoup trop élevée pour être survolée. — (Jean MermozMes Vols, Flammarion, 1937, lêmbëtï 85)
    • […], j’étais venu à Tanger. Mais la ville des légations m’ayant encore parue trop européanisée, j’avais pris la résolution de venir me fixer à Casablanca. — (Frédéric WeisgerberAu seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, lêmbëtï 12)
    • Je pensai que j'avais été trop aimable ou familière avec Adam Johnson et je rédigeai un texte froid et distant: […]. — (Amélie NothombStupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, lêmbëtï 11)
  2. ...
    • Il a trop de bon sens pour agir ainsi.
    • Si trop d’ardeur nous pousse à trop de liberté,
      Ne t’en réjouis point dans ta malignité :
      Nos passions du moins sont d’un ordre sublime !
      — (« Hypatie et Cyrille » na Leconte de Lisle, Poèmes antiques, 1852)
  3. (Könöngö) mîngi,ndê
    • Je suis trop heureux de vous voir.
    • Vous êtes trop aimable.
    • Toutes les autres me regardaient avec envie, en disant que j’avais trop de chance. — (Colette VivierLa maison des petits bonheurs, 1939, éditions Casterman Poche, lêmbëtï 201)
    • – Je suis trop heureuse !
      – Jamais trop, Marie, jamais trop ! ai-je répondu en l’embrassant.
      — (Colette VivierLa maison des petits bonheurs, 1939, éditions Casterman Poche, lêmbëtï 267)
  4. (Mbumbuse) mîngi,ndê
    • J’adore les frites, c’est trop bon.
    • – Je suis content… Et toi, Polyte, t’as plus mal au pied ?
      – Ah ! non ! … C’est trop bath !
      — (« Le sou » na Léon FrapiéLes contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, lêmbëtï 181)

Pandôo [Sepe]

trop \tʁo\ wala \tʁɔ.p‿\ linô kôlï

  1. (Ngbêne) ndömbâ
    • Par son trop de caquet il a ce qu’il lui faut. — (MolièreL’École des femmes, 1662)
    • Il a été victime de son trop de confiance.

Âlïndïpa[Sepe]

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed., 1995 → dîko mbëtï