épandre

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Farânzi[Sepe]

Palî [Sepe]

épandre \e.pɑ̃dʁ\ palî tî mbenze

  1. gbara
    • Ce fleuve épand ses eaux dans la campagne.
    • Les eaux s’épandirent sur les deux rives du fleuve.
    • Épandre du fumier, de l’engrais dans un champ.
    • Épandre du foin pour le faner.
    • Une femme vêtue d'habits magnifiques, des flots de cheveux blancs épandus sur les épaules, mais le visage admirable de jeunesse et de beauté, s'avançait les mains jointes, les yeux baissés. — (Michel ZévacoLe Capitan  , 1907)
    • Un énorme foulard couleur madère enveloppait sa tête admirable en manière de turban, dont une extrémité restait flottante et rejoignait la dentelle de son col et l’épais gilet justaucorps de laine havane sur lequel sa barbe en cascade d’argent s’épandait. — (André GideLes Caves du Vatican  , 1914)
    • Elle se vêtait d’une étoffe raide et sombre. Le corsage très ajusté semblait rendre la respiration difficile ; la robe s’épandait tout autour de la taille, sillonnée de petites cassures aux arêtes luisantes. — (Julien GreenLe voyageur sur la terre  , 1927, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 23)
    • Ses cheveux que ne retenait plus aucun peigne s’épandaient autour de sa tête à la façon d’une crinière. — (Julien GreenLe voyageur sur la terre  , 1927, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 218)
    • Très loin, s’épandait une mer d’épaules, de visages, de regards fascinés. — (Henri TroyatLe mort saisit le vif  , 1942, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 179)
    • Sa jupe flottait, comme au temps des robes longues épandues sur les croupes des destriers. — (Paul GuthLe mariage du Naïf  , 1957, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 185)

Âlïndïpa[Sepe]