cochon

Alöndö na Wiktionary
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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

Un cochon (1)
Armoiries avec un cochon (sens héraldique)

cochon \kɔ.ʃɔ̃\ linô kôlï

  1. (Nyama) gaduru,ngûru
    • On ouvrit la séance par un sacrifice à Cérès. Des prêtres immolèrent un jeune cochon, et de son sang purifièrent l’enceinte. — (E.-F. LantierVoyages d’Anténor en Grèce et en Asie, Paris : chez Belin & chez Bernard, 2e édition revue, an VI, tome 1er, lêmbëtï 5)
    • […], allongé sur un lit d’ordures humides, un cochon tout rose, assoupi, grognait en rêvant. — (« La Bonne » na Octave MirbeauLettres de ma chaumière, 1885)
    • Il y avait dedans le temps à Gespunsart un homme, rusé comme un renard, qu’on appelait le Mayon. Maintes fois il tuait des cochons (c’était son métier), qu’il vendait aux cloutiers du village. — (Charles Bruneau, Vieux conte de Gespunsart - Notes sur le patois de Gespunsart, Revue d’Ardenne & d’Argonne : scientifique, historique, littéraire et artistique)
    • Nourris de lait sûri, d’orties, puis de grenailles de pommes de terre, finalement poussés au seigle jusqu’à frôler le coup de sang, les cochons vagabondent tout le jour dans le pachis — le clos — autour de la maison, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, 1958)
  2. ...
    • Il possède un élevage de cochons.
  3. (Mbumbuse, Tôngbi) ...
    • Délicieuse, cette côtelette de cochon !
  4. (Könöngö) ...
    • Il a mis deux pièces dans son cochon.
  5. (Gïngö-nyama) vongbâ, mbëngë cochon tî ngonda
  6. (Zäzämä) ...
    • Quel cochon ! Il a tout sali !
    • Auprès de cette engeance abjecte
      Les porcs ne sont plus des cochons !
      — (Émile BergeratÀ Châteaudun ; Alphonse Lemerre éditeur, Paris, 1871, page 11,)
  7. (Zäzämä, Mbumbuse) ...
    • Le soir, le cochon est grisé. Il a fêté une belle affaire avec des amis, buvant plus qu’à l’accoutumée. Dans la couche, les supplications d’Ayanna ne pèsent pas lourd face au désir de luxure. Il a déchiré sa belle robe de nuit comme il brutalise à présent son orifice procréateur. Avec férocité. Le cochon lubrique est encore un animal sauvage.— (Nicolas Gramay, Les contes de l’ombre, Tampere, Atramenta, 2014, lêmbëtï 108).
    • Vivier. Vieux sénateur. Vieux cochon. Bon républicain. S’est fait pincer vingt fois dans un édicule municipal en posture d’exhibitionniste. — (Victor MéricLes Compagnons de l’Escopette, 1930)
  8. (Zäzämä, Tî halëzo) ...
    • Cochon qui s’en dédit !
    • Mon associé m’a fait un tour de cochon cette semaine.
  9. ...
  10. (Sendâvârä) ...
    • D’or au cochon contourné de sable, qui est de Fos-sur-Mer → bâa illustration « armoiries avec un cochon »

Pasûndâ [Sepe]

cochon \kɔ.ʃɔ̃\ linô kôlï

  1. kamënë
    • Des blagues cochonnes.
    • Pas tant parce qu’il a des principes, mais plutôt parce que leurs discussions cochonnes du soir autour d’une bonne bière commenceront à lui manquer. — (« Retourner la Terre » na Maud Mayeras, Hématome, Calmann-Lévy, 2006)

Âlïndïpa[Sepe]

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed., 1995 → dîko mbëtï