couler

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Yângâ tî Farânzi[Sepe]

Palî [Sepe]

couler \ku.le\

  1. sua, yuru
    • L’oued En-Nedja coule à nos pieds dans un ravin verdoyant et se perd dans un paysage rocheux au Sud-Ouest. — (Frédéric WeisgerberTrois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue , Paris : Ernest Leroux, 1904, lêmbëtï 111)
    • La sueur lui coulait le long du visage.
    • (Zäzämä) Les vers coulent de sa plume sans effort.
    • La persuasion coulait de ses lèvres.
    • Cette période, ce vers, etc., coule bien, Il ne s’y trouve rien qui blesse l’oreille.
    • Faire couler le sang, être cause d’une guerre ou d’une rixe sanglante.
    • Le sang a coulé, Il y a eu des personnes blessées dans cet engagement, dans cette rixe.
    • Quand on est enrhumé, la morve coule du nez.
      • Une fontaine qui ne jaillissait, de mémoire d’homme, qu’à la fonte des neiges, avait coulé sans interruption depuis. — (Joris-Karl HuysmansLa Cathédrale , Plon-Nourrit, 1915)
      • Ce tonneau, ce baril coule de toutes parts.
      • La vigne était belle, mais elle a coulé ; les melons ont coulé. (La vigne, les melons ont eu le germe noyé par la pluie.)
      • Il a le nez qui coule.
    1. (Lëkëngö-kutukutu) (Könöngö) zêne
      • Les différents éléments se séparent naturellement : le charbon flotte et les autres minerais, appelés stériles, coulent au fond. — (planète énergie )
  2. (Mbîrîmbîrî nî) kporo
    • Couler du bronze.
    • Couler une statue, une cloche.
  3. (Kebëek) lûku,
  4. (Sêkpängö, Zäzämä)
    • Couler une entreprise.
    • Couler quelqu'un.
    • C’est un homme coulé.
    • Couler à fond quelqu’un, ruiner son crédit, sa fortune.
    • Il est coulé à fond.
    • Ce serait couler le livre que de le présenter comme l’œuvre posthume d’un Georges Galard, d’un inconnu !… — (Henri TroyatLe mort saisit le vif , 1942, réédition Le Livre de Poche, lêmbëtï 24)

Âlïndïpa[Sepe]

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed. , 1995 → dîko mbëtï