merde

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

merde \mɛʁd\ linô gâlï

  1. (Tî kamënë) purû
    • Ce pourquoi à tout, on préférait la merde du jeune homme sain Modèle:incise jusqu’à asservir un homme spécialement à cet office […] — (Dominique Laporte, Histoire de la merde , 1978, ISBN 2267017016, lêmbëtï 90)
    • Ici, cependant, la merde est un objet de culte. La patine n'est pas autre chose qu'une cochonnerie que le temps accumule sur les immeubles, sur les objets, sur les meubles, etc. — (Salvador DalíOui: La révolution paranoïaque-critique , tome 1, Éditions Denoël/Gonthier, 1979, lêmbëtï 76)
    • Jamais la rancœur d’être seule à nourrir et torcher, la merde partagée c’est moins de la merde. Des fois ça ressemblait à l’amour. — (Annie ErnauxLa Femme gelée , 1981, réédition Quarto Gallimard, lêmbëtï 409)
    • J’avais donc la puce aux narines en entrouvrant la porte, et ne fus pas si surpris de libérer à la vue ainsi qu’à l’odorat ce spectacle sidérant, […] : l’appartement était recouvert de merde, de merde de poulet, ou plus exactement de merde de chien à base de poulet, sur l’entière surface des sols et sur toute la base des murs. De plus, il ne s’agissait nullement de crotte mais bien de merde, lourde, gluante, épaisse, en grande quantité […]. — (Jordan Diowe, Le Rêve aux loups , Éditions Edilivre, 2014, lêmbëtï 115)
  2. (Tî kamënë) ...
    • mais tout de même, disaient-ils, et ils avaient raison, Marienbad, quelle merde !— (Georges PerecLes Choses , Julliard, 1965, réédition 1984, lêmbëtï 60)
    • De plus, son poème était une merde. Non, ce n’était pas une merde. Ou peut-être que c’était une merde, mais il fallait qu’il l'écrive. — (Antonio Caballero, Un mal sans remède , Place des éditeurs, 2010)
  3. (Zonga, Tî kamënë) ...
    • T'es une vraie merde.
    • Petite merde !
  4. (Tî kamënë) kpälë
    • C’était vraiment la merde pour moi, j’aurais pu aller en prison. Mais le procureur a passé un marché avec mon avocat. Ils m’ont donné une seconde chance. Laura Griffin, Secrets en série, éditions J’ai Lu, 2015
  5. (Tî kamënë) ...
    • Une présentatrice se matérialise dans la chambre. Tout d’abord translucide comme un voile, elle devient de plus en plus nette.
      — Bonsoir. Voici les nouvelles !
      Elle n’annonce que des merdes ultra-pessimistes. Au moins une qui ne déçoit pas Mishima.
      — (Jean TeuléLe Magasin des suicides , Julliard, 2007, lêmbëtï 129)
    • Tous aux abris ! Jacques Chirac en avait fait une philosophie prudentissime de l’action politique : « Les merdes, disait l’ancien président, volent en escadrille ». — (Nicolas Domenach, « Les m… volent toujours en escadrille », www.marianne.fr, 21 février 2008 → dîko mbëtï)
    • Il m’est arrivé une merde.

Ngëmä [Sepe]

merde! \mɛʁd\

  1. (Tî kamënë) sô nye
    • Il vente, il pleut des hallebardes : / Merde ! c'est encore l'hiver. — (Raoul Ponchon, in Le Courrier Français19 mars 1891)
    • Je reçus d’elle, sitôt après, une lettre enthousiaste, […] où il est question de ma séduction, de mon charme secret, etc. J’aurais dit « merde », qu’elle l’aurait trouvé divin. — (André GideJournal 1889-1939 , Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, lêmbëtï 306)
    • Amène-toi morveux : on est grands, merde aux gniards. Ça te travaille pas, la glande, momichon ? Ça va le faire. Ça vient, a pas peur. — (Christian Prigent, Les Enfances Chino , éditions P.O.L., 2013)
  2. (Mbumbuse) ...
    • Vas-y, je te dis merde.
    • Il est temps d’y aller. Merde.
  3. (Mbumbuse, Könöngö) ...
    • Au fait : merde pour le bac.


Âlïndïpa[Sepe]