pastèque

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

Une pastèque entière. (2)
Une pastèque coupée en deux. (2)

pastèque \pas.tɛk\ linô gâlï

  1. (Bangë)
    • L’après-midi ces dames et demoiselles parées de leurs plus beaux atours se pavanaient en grappes serrées tout le long de la rue centrale (seule rue large) en jacassant et grignotant des pépons de courges et pastèques grillées et salées. — (Aurore Lebouteux, Regards sur le passé, La Pensée universelle, 1973, lêmbëtï 19)
  2. (Tôngbi) (Lêkëkë) pastêke
    • La pastèque nous fit grand bien ; cette pulpe rose dans cette écorce verte a quelque chose de frais et de désaltérant qui fait plaisir à voir. À peine y a-t-on mordu qu’on est inondé jusqu’au coude d’une eau légèrement sucrée d’un goût très-agréable, et qui n’a aucun rapport avec le jus de nos cantaloups. — (Théophile GautierVoyage en Espagne, Charpentier, 1859)
    • Un torse rond, des épaules droites, des seins gorgés comme des pastèques, des jambes longues et bien en chair se délivrèrent agilement d'un linge multiple importun. — (Pierre LouÿsLes Aventures du roi Pausole, 1901)
    • La tabatière — Sauveur se plaisait à nommer ainsi la dame affable et dodue qui tenait la petite boutique tabac-journaux-papeterie du bourg — se fendit pour lui d’un large sourire en tranche de pastèque. — (Hélène de Monaghan, Suite en noir, Librairie des Champs-Élysées, 1970, chapitre Samedi 19 août)
    • Il aimait particulièrement les pastèques et, si on lui en demandait la raison, il expliquait qu’en aucun autre aliment ne se concentrait autant de Lumière. — (Amin MaaloufLes Jardins de lumière, 1991, Le Livre de Poche, lêmbëtï 101)

Âlïndïpa[Sepe]