penser

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Yângâ tî Farânzi[Sepe]

Palî [Sepe]

penser \pɑ̃.se\

  1. panzê
    • Je suis incapable de rassembler deux idées ; votre vue m’a ébloui. Je ne pense plus, j’admire. — (Alexandre DumasLa Reine Margot , 1886, volume I, chapitre IV)
    • Vous n’êtes pas venu ici pour penser, mais pour faire les gestes qu’on vous commandera d’exécuter… Nous n’avons pas besoin d’imaginatifs dans notre usine. C’est de chimpanzés dont nous avons besoin… — (Louis-Ferdinand Céline [Louis Ferdinand Destouches], Voyage au bout de la nuit , Denoël et Steele, Paris, 1932)
    • Ma tâche vise davantage à leur enseigner comment penser et non que penser. J’espère ainsi que lorsqu’ils auront appris à penser, mes élèves pourront réfléchir par eux-mêmes plutôt que de laisser les autres le faire à leur place. — (David E. Walker, « La pauvreté de la foi » na Le Québec sceptique , n° 21, page 32, hiver 1992)
    • Accepter les idées des autres mais être déterminé à garder les siennes, c’est faire semblant de penser. — (Frédéric Tremblay, Porte ouverte, mais esprits fermés , Le Journal de Québec, 21 Ngubê 2021)
  2. ...
    • Il ne dit rien qu’il ne pense.
    • Dites librement ce que vous pensez.
    • J’espère qu’il ne pense pas ce qu’il dit.
    • Que pensez-vous de cet homme ?
    • C’est un homme qui pense toujours mal des autres.
    • Je ne pense de cette affaire ni bien ni mal.
    • La chose n’est pas si facile qu’on le pense.
    • Il pense être plus habile que les autres.
    • Il ne pensait pas être observé.
    • Vous n’en êtes pas où vous pensez.
    • Je pensais qu’il était de vos amis.
    • Je ne pensais pas que vous vous méprendriez sur le sens de mes paroles.
    • Je pense comme vous.
    • Je pensai que j'avais été trop aimable ou familière avec Adam Johnson et je rédigeai un texte froid et distant : [...]. — (Amélie NothombStupeur et tremblements , Éditions Albin Michel S.A., 1999, lêmbëtï 11)
  3. ...
    • Il y a, je pense, dix kilomètres de chez vous chez moi.
    • J’irai vous voir demain, je pense.
    • Pensez-vous ? c’est-à-dire Vous ne dites pas sérieusement ce que vous dites, vous ne le croyez pas véritablement.
  4. ...
    • Cette feuille ne craignait pas de dire ce qu'elle pensait, même aux personnages les plus hauts placés. Dans le n° 29 du 30 juin 1793, elle jugeait vertement le général Alexandre Beauharnais , qui venait d'être nommé ministre de la Guerre. — (Fernand Mitton, « La Presse française » na volume 2 : sous la Révolution, le Consulat, l'Empire , Paris : chez Guy Le Prat, 1945, lêmbëtï 172)
    • Bien penser, mal penser, avoir en morale, en religion, en politique, des opinions conformes à la vérité ou à ce qu’on croit la vérité.
    • Façon de penser, opinion, jugement sur quelque chose.
    • Voilà ma façon de penser.
    • Faites- moi connaître votre façon de penser.
    • Il a sur tout cela une façon de penser singulière.
  5. ...
    • Penser finement, noblement, singulièrement, hardiment.
    • Penser avec justesse.
    • Penser juste.
  6. ...
    • C’est un homme qui ne dit jamais ce qu’il pense.
    • Il pense beaucoup de choses qu’il ne dit pas.
    • penser tout haut
  7. ...
    • Des larmes lui coulaient bien tranquillement sur les joues, sans qu’il pensât à les essuyer. — (Georges Arnaud, Le salaire de la Peur , 1950)
    • Pensez à moi.
    • Il ne pense qu’à celle qu’il aime.
  8. da bê
    • Mais ne nous voilons pas la face : Rebaudengo était une fripouille et, si je pense à tout ce que j'ai fait après, j'ai l'impression de n'avoir fait des fripouilleries qu'à des fripouilles. — (Umberto EcoLe cimetière de Prague , traduit de l'italien par Jean-Noël Schifano, éd. Grasset, 2011, chapitre 6)
  9. ...
    • Le mal vient sans qu’on y pense.
    • Il nous a reçus admirablement, il a pensé à tout.
  10. ...
    • À quoi pensez-vous de vous conduire ainsi ?
    • Je suis trop de vos amis pour avoir pensé à vous nuire.
    • Je pensais à aller vous voir hier ou
    • Je pensais aller vous voir.
    • Que pensez-vous faire ?
    • Penser à mal, Avoir quelque mauvaise intention.
    • Faire ou dire une chose sans penser à mal.
  11. ...
    • J’ai pensé mourir.
    • lindisû: Cette acception n’est évidemment légitime que si le sujet du verbe penser est un être pensant, en situation d’avoir pensé que l’action ou l’état indiqué par le verbe-complément a été sur le point de se produire. Si ce n’est pas le cas, c’est un emploi barbare, mais courant autrefois :
    • Le lendemain pensa nous être funeste. — (Marquise Donnissan de Larochejaquelein, Mémoires , chapitre II ; Éditions L.-G. Michaud, Paris, quatrième édition, 1817, lêmbëtï 33)

Pandôo [Sepe]

penser \pɑ̃.se\ linô kôlï

  1. (Mbäkôro) ...
    • Mais à d’autres pensers il me faut recourir :
      Il n’est plus temps d’aimer alors qu’il faut mourir.
      — (Pierre CorneilleHéraclius , acte Ier, scène 4)
    • Ceux qui avaient commencé à le regarder en souriant, avaient fini par détourner la tête, tant cette vision portait immédiatement l’esprit aux pensers les plus funèbres. — (Gaston LerouxLe Fantôme de l'Opéra , 1910)
    • L’évocation de votre bouche me trouble au point qu’elle interrompt mes pensers et sais à peine ce que j’écris. — (Guillaume ApollinaireLettre à Madeleine , 25 Kükürü 1915)
    • Se pourrait-il que lui, prêtre, pasteur d’âmes, s’oubliât à proférer des paroles imprudentes, des mots qui pourraient choquer ces oreilles innocentes, éveiller des pensers mauvais, […]. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile » na Les Rustiques, nouvelles villageoises , 1921)

Âlïndïpa[Sepe]

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed. , 1995 → dîko mbëtï