repas

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Farânzi[Sepe]

Pandôo [Sepe]

repas \ʁə.pɑ\ linô kôlï

  1. kôbe
    • L’abbé Plomb est privé de sa gouvernante qui s’absente, cette après-midi, et il prend son repas, chez nous ; […]. — (Joris-Karl HuysmansLa Cathédrale , Plon-Nourrit, 1915)
    • Le repas était, comme toujours en Polynésie, une affaire très sérieuse et tout le monde mangeait en silence. — (Alain GerbaultÀ la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti , 1929)
    • Le « gros » l'entretenait parcimonieusement de repas et de cadeaux mesquins et lui payait sa chambre, au coin de la rue Grange-Batelière. — (Victor MéricLes Compagnons de l’Escopette , Paris: Éditions de l’Épi, 1930, lêmbëtï 88)
    • C’est ainsi qu’en 465 le concile de Vannes interdit aux clercs non seulement de prendre part aux repas de juifs, mais de les inviter à leurs propre table. — (Léon BermanHistoire des Juifs de France des origines à nos jours , 1937)
    • Ils avaient terminé leur repas et sirotaient un café-filtre, en regardant de loin le mouvement de la rue. — (Francis CarcoL’Homme de minuit , 1938)
  2. (Könöngö) ...
    • J’ai retrouvé ici la coutume américaine de ne boire aux repas que de l'eau ou du lait. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla , Paris : E. Plon & Cie, 1883, lêmbëtï 46)
    • La nourriture jalonne nos vies. Les repas sont des repères. Nous nous souvenons du premier dîner avec l’être aimé (nous pouvions à peine manger, tant le désir de l’autre nous emplissait). — (Françoise Vergès, « À vos mangues ! » na traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine , 2005/4, n° 100, lêmbëtï 319)
  3. (Könöngö) ...
    • Repas de noces. Repas familial.

Âlïndïpa[Sepe]